Capitale du Gard, Nîmes et son agglomération rassemblent plus de 260 000 habitants et constituent un carrefour routier majeur entre Montpellier, Avignon et Arles. L’intensité du trafic sur l’A9, l’A54 et la RN 113 multiplie les occasions de contrôle. Un retrait de permis peut alors mettre en péril un emploi, une activité artisanale ou des obligations familiales du jour au lendemain.
Maître Antoine Minier, avocat en droit pénal routier, intervient régulièrement devant le Tribunal judiciaire de Nîmes (boulevard des Arènes, 30031 Nîmes) et devant la Cour d’appel de Nîmes (boulevard de la Libération). Bien que ses cabinets soient situés à Carpentras (12 place du colonel Mouret) et à Avignon (21 place Crillon), il se déplace dans le Gard pour assurer la défense des conducteurs poursuivis pour alcool au volant, stupéfiants, excès de vitesse, conduite sans permis ou refus d’obtempérer.
Que vous résidiez à Nîmes, Alès, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire, Uzès, Vauvert ou Saint-Gilles, Me Minier vous accompagne de l’interpellation au commissariat de Nîmes (245 avenue Pierre-Gamel) jusqu’à l’audience devant le tribunal correctionnel.
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Le département du Gard figure parmi les territoires où les contrôles d’alcoolémie sont les plus fréquents en Occitanie. À Nîmes, les points de contrôle récurrents sont régulièrement déployés sur les grands axes nîmois, notamment la rocade sud, les entrées de l’agglomération et les principaux carrefours du centre-ville. Pendant la Féria de Nîmes et la Féria de Pentecôte, les opérations de dépistage sont systématiquement renforcées aux accès de la ville et à proximité des arènes.
Depuis la loi n° 2025-622 du 9 juillet 2025, le cadre répressif de l’alcoolémie délictuelle (taux ≥ 0,8 g/L de sang) a été considérablement durci. L’article L. 234-1 du Code de la route prévoit désormais :
Quels arguments pour se défendre ? Devant le Tribunal correctionnel de Nîmes, plusieurs irrégularités de procédure sont régulièrement soulevées : certificat de vérification métrologique de l’éthylomètre expiré, intervalle insuffisant entre les deux souffles, omission de proposer la contre-vérification par prise de sang, ou encore défaut de notification du droit à l’assistance d’un avocat lors du placement en garde à vue. Chacune de ces irrégularités peut conduire à une nullité de la procédure et, par voie de conséquence, à la relaxe.
Le Gard connaît un volume croissant de poursuites pour conduite après usage de produits stupéfiants. Les dépistages salivaires sont pratiqués aussi bien lors des contrôles ciblés de la DDSP du Gard que lors de simples opérations de contrôle routier sur l’A9 ou la RN 113. Depuis le 11 juillet 2025, l’article L. 235-1 du Code de la route prévoit :
La contre-expertise, un droit souvent négligé. L’article R. 235-11 du Code de la route ouvre au conducteur contrôlé positif le droit de solliciter une contre-expertise toxicologique sur le second échantillon salivaire conservé sous scellés. En pratique, cette garantie est fréquemment mal notifiée ou les conditions de conservation des prélèvements ne sont pas respectées. Me Minier examine méthodiquement chaque dossier traité devant le Tribunal judiciaire de Nîmes pour détecter ces manquements.
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L’agglomération nîmoise concentre de nombreux dispositifs de contrôle automatisé. Les conducteurs sont principalement verbalisés sur :
Depuis le 29 décembre 2025 (entrée en vigueur du décret n° 2025-1269 du 22 décembre 2025, en application de la loi du 9 juillet 2025), le grand excès de vitesse (≥ 50 km/h) constitue un délit dès la première infraction, passible de 3 mois d’emprisonnement et 3 750 € d’amende. Le conducteur encourt en outre un retrait de 6 points, la suspension ou l’annulation du permis et la confiscation du véhicule.
Pour contester un excès de vitesse, Me Minier s’appuie sur la vérification métrologique du radar (date de validité, homologation du dispositif), la conformité de la signalisation (panneau absent, masqué ou non réglementaire) et l’identification du conducteur (article L. 121-3 du Code de la route). Chaque cliché et chaque procès-verbal sont analysés pour déterminer si une contestation est fondée.
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Les poursuites pour conduite sans permis occupent une place notable au rôle du Tribunal correctionnel de Nîmes. Les peines prévues par l’article L. 221-2 du Code de la route varient selon la situation du conducteur :
L’argument de la lettre 48SI. Lorsque le permis a été invalidé pour solde de points nul, l’administration doit avoir notifié cette décision par lettre recommandée (article L. 223-1 du Code de la route). Si la lettre 48SI n’a jamais été réceptionnée — distribution à une ancienne adresse, absence de remise effective — l’invalidation elle-même peut être annulée, faisant tomber la poursuite pour conduite sans permis. C’est l’un des premiers éléments que vérifie Me Minier dans chaque dossier de ce type.
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Les contraventions les plus courantes à Nîmes portent sur le stationnement payant dans l’Écusson et aux abords de la gare, les excès de vitesse captés sur l’A9 et la rocade, ainsi que les infractions relevées par procès-verbal électronique. Plusieurs motifs permettent de contester :
Le délai pour contester est de 45 jours à compter de l’avis de contravention (article 529-2 du Code de procédure pénale). Attention : régler l’amende équivaut à reconnaître l’infraction et ferme toute possibilité de recours.
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Le Tribunal judiciaire de Nîmes (boulevard des Arènes, 30031 Nîmes) est compétent pour juger les délits et contraventions commis dans l’ensemble du département du Gard. Me Minier y plaide régulièrement en matière d’infractions routières.
Assistance dès la garde à vue
En cas d’interpellation dans le Gard, la garde à vue se déroule le plus souvent au commissariat central de Nîmes (245 avenue Pierre-Gamel, 30000 Nîmes) ou au commissariat du secteur Est (329 avenue Bir-Hakeim). Me Minier se déplace pour vous assister lors des auditions, contrôler le respect de la procédure et prévenir toute déclaration susceptible de vous nuire.
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Analyse du dossier et stratégie de défense
Dès réception d’une convocation devant le tribunal de Nîmes (convocation par officier de police judiciaire, citation directe ou convocation par procureur), Me Minier :
Juridictions du ressort
Depuis ses cabinets de Carpentras et d’Avignon, Me Minier plaide devant :
Relaxe totale — Permis préservé malgré six infractions cumulées (TP de Nîmes, 2024)
Infractions poursuivies : Six contraventions au Code de la route poursuivies simultanément : franchissement de ligne continue, dépassements dangereux, vitesse excessive, non-respect des distances de sécurité, changement de direction sans avertissement.
Enjeux pour le permis : Le cumul de six infractions exposait le client à un retrait de points massif pouvant entraîner l’invalidation de son permis de conduire, en plus d’amendes cumulées.
Stratégie de défense : Maître Minier a contesté l’imputabilité des faits et soulevé des moyens de nullité devant le tribunal de police de Nîmes. La défense a porté sur la régularité de la procédure de constatation des infractions.
Décision obtenue : Relaxe totale pour l’ensemble des six infractions. Aucun point n’a été retiré, le permis de conduire a été intégralement préservé.
Face à un cumul d’infractions menaçant directement la validité du permis, une défense fondée sur les nullités de procédure reste l’un des moyens les plus efficaces pour préserver l’intégralité du capital de points.
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Les délits routiers (alcool, stupéfiants, conduite sans permis, excès de vitesse ≥ 50 km/h) commis dans le Gard sont jugés par le Tribunal correctionnel de Nîmes (boulevard des Arènes). Les contraventions de 5e classe (excès de vitesse < 50 km/h, téléphone, feu rouge) relèvent du Tribunal de police de Nîmes, situé à la même adresse. En appel, les affaires sont portées devant la Cour d’appel de Nîmes.
La suspension administrative est décidée par le préfet du Gard dans un délai de 72 heures suivant l’infraction (120 heures si des vérifications complémentaires sont nécessaires). Sa durée maximale est fixée par l’article L. 224-8 du Code de la route :
Cette suspension est non aménageable (pas de permis blanc). Seule une suspension judiciaire, prononcée par le tribunal, peut éventuellement être aménagée pour raisons professionnelles.
Tout dépend de la raison pour laquelle vous ne disposez pas du permis. Si votre permis a été invalidé pour solde de points nul et que la lettre 48SI n’a pas été valablement notifiée, l’invalidation peut être contestée. Si vous n’avez jamais obtenu le permis, la loi prévoit une amende forfaitaire délictuelle de 800 € en première infraction, ce qui évite le passage au tribunal. En cas de récidive ou d’accident, les peines peuvent aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 4 500 € d’amende.
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La contestation s’effectue par requête en exonération dans un délai de 45 jours (article 529-2 du Code de procédure pénale). Les motifs recevables sont notamment : le défaut de vérification métrologique du radar, l’absence ou la non-conformité de la signalisation, un cliché ne permettant pas d’identifier le conducteur, ou le fait que vous n’étiez pas au volant. Ne réglez pas l’amende avant d’avoir examiné ces points : le paiement vaut reconnaissance de l’infraction.
À l’issue de la période de suspension, vous devrez effectuer :
Si la suspension a été prononcée par le tribunal, Me Minier peut solliciter une restitution anticipée en justifiant de votre besoin professionnel et de l’absence de danger pour la sécurité routière.